Et si ce n’était pas « juste un manque de volonté » ? Ni de la paresse, ni de la distraction banale, mais bien un fonctionnement neurocognitif particulier, souvent invisible, parfois envahissant ? Le TDAH chez l’adulte existe bel et bien, et il mérite enfin l’attention qu’on lui refuse depuis trop longtemps.
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