Lisez cet article pour savoir exactement quoi faire, combien, comment, et surtout comment vous y tenir — même si vous avez toujours fui le sport.
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Lisez cet article pour comprendre pouquoi on parle de « sport » et santé. Si le sport vous fatigue rien qu’en y pensant, cet article risque bien de changer votre regard… et peut-être votre vie.
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Découvre dans cet article quelques astuces pour arriver à mieux t’organiser pour que le quotidien soit plus facile. Que tu sois « TDAH » ou juste tete en l’air!
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Lisez cet article pour comprendre pourquoi planifier, organiser, anticiper est si coûteux (et parfois décourageant) quand on a un TDAH… et découvrez des stratégies concrètes pour transformer l’usine à gaz en tableau de bord lisible, un pas à la fois.

Découvre dans cet article comment renforcer ou compenser les difficultés liées à la mémoire de travail dans la vie quotidienne, que ces difficultés soient liées à un TDAH, un trouble cognitif léger ou un trouble de l’attention d’origine dépressive, vasculaire ou médicamenteuse.
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Qu’est-ce que la mémoire de travail ? Petit rappel!
La mémoire de travail, c’est la capacité à retenir temporairement des informations pendant qu’on les utilise. Elle est essentielle pour suivre une consigne, organiser une tâche, tenir une conversation ou faire un choix.
> Exemple : retenir une adresse pendant qu’on la tape dans le GPS, ou garder en tête les deux premières étapes d’une recette pendant qu’on coupe les légumes.
C’est une des plus courtes forme de mémoire, elle retient les informations qui sont traitées immédiatement et entraîne une réponse ou un transfert dans la mémoire à long terme, d’où l’impression d’avoir des troubles de la mémoire quand la mémoire de travail est défaillante.
Quand elle est fragile, on oublie en cours de route, on perd le fil… mais des stratégies existent pour alléger la charge mentale et garder le cap.
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-Diminuer les distractions : bruit, écran, notifications, conversations parallèles
-Faire une chose à la fois : éviter le multitâche, structurer les étapes
> Astuce : installez-vous dans un lieu calme, rangez l’espace autour de vous avant de commencer.
-Utiliser des supports écrits : carnets, pense-bêtes, tableaux blancs
-Programmer des rappels visuels ou sonores : alarmes, post-its, minuteurs
-Organiser ses journées avec un agenda visuel ou une application (Google Agenda, TimeTree, etc.)
> Exemple : noter le code d’une porte avant d’aller l’utiliser, au lieu d’essayer de le mémoriser “de tête” sous stress.
-Découper une activité en petites étapes simples
-Verbaliser chaque étape à voix haute ou en l’écrivant
-Cocher les étapes une à une : ça structure et valorise la progression
> Exemple : “1. sortir les ingrédients, 2. allumer le four, 3. préparer la pâte” — et non “faire un gâteau” d’un seul bloc.
-Répétition espacée : revoir l’information à plusieurs moments dans la journée
-Association visuelle ou logique : associer un mot à une image, un objet, une sensation
-Créer des routines pour automatiser certaines tâches récurrentes
> Exemple : associer le mot “poubelle” au mardi soir, en visualisant une poubelle devant sa porte — et programmer une alarme récurrente à 20h.
-Bouger pendant qu’on réfléchit : marche, gestes simples (effet “kinesthésique”)
-Utiliser l’émotion et la motivation : transformer la tâche en mini-défi, se féliciter à chaque étape
> Exemple : dire à voix haute “Je vais chercher mes lunettes maintenant” en se levant — cela mobilise l’intention et l’action corporelle en synergie.
-Sommeil réparateur : il consolide les informations apprises dans la journée
-Activité physique régulière : stimule l’oxygénation et la neuroplasticité
-Nutrition équilibrée : limiter l’alcool, le sucre, privilégier oméga 3 et antioxydants
-Envisager des programmes de remédiation cognitive ou des jeux d’entraînement cérébral encadrés
Vous n’avez pas “une mauvaise mémoire” : votre mémoire de travail a besoin d’un environnement adapté et d’outils concrets. Ce n’est pas de la triche de compenser avec des supports externes. C’est de l’intelligence stratégique. En répétant ces stratégies, elles deviendront plus naturelles et fluides.
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Ce n’est pas que tu n’écoutes pas, que tu ne te concentres pas ou que tu te fiches de ce qu’on te dit. C’est juste que ta mémoire de travail a du mal à garder l’info en place assez longtemps pour l’utiliser. Et ça, ça se travaille. Par des stratégies simples, un peu de méthode, et beaucoup de douceur envers soi-même.

Dans cet article vous découvrirez ce que c’est, cette fameuse mémoire de travail, comment elle dysfonctionne pour certains, et que faire pour l’améliorer
Spoiler : Ce n’est pas que les personnes avec TDAH ne retiennent rien, ou ne font jamais attention, c’est juste que leur mémoire de travail ressemble à une boîte aux lettres sans fond : les messages tombent dedans, mais se perdent avant d’ avoir eu le temps d’être lus.
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Objectif : Aider ton cerveau (ou celui d’un proche) à passer du “plan A ou rien” à “plan B, C ou Z… et ça ira quand même !”
La flexibilité mentale peut se renforcer avec des approches adaptées, validées par la recherche et la pratique clinique :
La flexibilité mentale, ça se travaille. Par le jeu, la lecture, l’attention, l’organisation, la répétition et surtout… la bienveillance envers soi-même. Ce n’est pas une question d’être souple tout de suite, mais de s’entraîner à plier un peu plus chaque jour, sans casser.

Lisez cet article pour découvrir comment notre cerveau peut se bloquer face à l’imprévu, et comment lui réapprendre à changer de cap sans paniquer.
Quand la flexibilité mentale fait défaut, tout devient plus rigide — surtout chez les personnes avec TDAH. On vous explique pourquoi, avec humour, exemples concrets, et solutions pratico-pratiques à la clé.

Parce qu’agir avant de réfléchir, c’est rapide… mais rarement utile. L’inhibition, cette fonction exécutive qui sert de frein interne, est souvent mise à mal chez les personnes avec un TDAH, mais aussi dans d’autres troubles cognitifs (dépression, pathologies neurodégénératives, effets secondaires de certains médicaments…). Cette fiche t’aide à remettre une étape entre l’élan et l’action, pour que tes réponses redeviennent choisies, et non subies.
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